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Notre histoire

Voici, en quelques lignes, la naissance et la croissance de notre organisme bien-aimé, Le Bon Citoyen.

1993

Le pasteur de l’église Vie Nouvelle partage au comité de l’église qu’il se sent interpellé à ce que l’église vive l’Évangile de façon concrète envers la population de notre ville. Le comité décide alors de venir en aide aux plus démunis de notre entourage. Après l’acquisition d’une charte pour Le Bon Citoyen, nous installons dans les locaux de l’église située, à l’époque, sur la rue Radnor, Cap-de-la-Madeleine. Rapidement, plus de 40 foyers de personnes à faible revenu commencent à s’approvisionner à notre point de service.

Cette œuvre prend tellement d’expansion que nous prenons un local au 63, rue Fusey, toujours au Cap-de-la-Madeleine, afin de pouvoir continuer d’offrir adéquatement notre service, à maintenant près de 80 foyers. Nous offrons dorénavant aussi des vêtements à très bas prix.
Grâce à nos divers services, nous permettons à plusieurs personnes participant à des programmes de réinsertion sociale d’acquérir des aptitudes afin de trouver et de conserver un emploi.
Durant ce temps, nous recevons une grande bénédiction : le propriétaire du commerce voisin nous offre une grande salle située au-dessus de son commerce. Cela nous permet d’ouvrir un lieu de rassemblement pour la population afin de briser l’isolement social. Nous l’appelons « le café rencontre ». De plus, nous ouvrons un local, l’atelier des petits pas, pour les parents qui n’ont pas les moyens d’envoyer leur enfant à la garderie. Cette initiative se fait alors en collaboration avec le CLSC. Par la suite, l’organisme ne cesse de grandir et ce local est transformé en entrepôt de meubles.

1994

1996

Encore une fois nous devons déménager, faute d’espace. Nous voici rendus au 45, rue Fusey, un local trois fois plus grand que le précédent. Nous possédons alors une boutique de vêtements et de divers articles pour la maison, la distribution alimentaire desservant jusqu’à 120 foyers et la pièce où sont exposés les meubles. C’est à cette époque que nous commençons à embaucher du personnel. En effet, nous créons 5 emplois avec l’aide d’Emploi-Québec.

Nos finances nous mettent au pied du mur en raison d’une situation inattendue. Cependant, une bénédiction tout aussi inattendue nous parvient et nous permet de continuer notre œuvre. Par contre, nous sommes encore très à l’étroit vu notre constante croissance. Ainsi, cela nous mène à chercher un nouvel endroit, étant conscients du réel besoin de notre œuvre auprès des plus démunis.

1999

2000

Le commerce voisin, le Tim Hortons, ferme ses portes. Nous formulons une demande de don pour leur bâtiment au profit de l’organisme. À la surprise générale, la demande est acceptée! C’est bien, mais toujours pas suffisant. Alors que nous faisons des plans afin d’en faire profiter la communauté, l’autre propriétaire voisin du Bon Citoyen nous offre, à son tour, le bâtiment où se situait le commerce Chaussures Pop. Dorénavant, tous les services du Bon Citoyen sont disponibles au même endroit afin de pouvoir assidûment venir en aide à la population du Cap-de-la-Madeleine en offrant à chaque semaine des provisions à près de 200 foyers à faible revenu.

Notre gamme de produits s’est aussi agrandie, allant des jouets aux électroménagers, en passant par les vêtements, les meubles et toutes sortes d’articles pour la maison et pour le sport. Nos 5 employés, se sont transformés en 10, 20, et cela ne fait que continuer d’augmenter. La plupart de nos employés ont bénéficié ou bénéficient de programmes d’Emploi-Québec et, certains d’entre eux, sont maintenant des personnes clés pour l’organisme.

Visite du M. le député Pierre Michel Auger.
Sept. 2016

En somme, des dizaines et des dizaines de bénévoles, d’employés, de partenaires et de donateurs ont su mettre la main à la pâte depuis 1993 afin de pouvoir inspirer, équiper et soutenir les personnes faisant face aux défis économiques et sociaux de notre époque. Mille fois merci!

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